2012 – Évaluation du potentiel de développement du cheval territorial au plan national

Un rapport de 2012, commandité par le ministère de l’agriculture et établi par Jean-Louis Duriez et Eric Fouquet. Le rapport se trouve en annexe

Résumé
Depuis une dizaine d’années, de nombreuses collectivités locales et territoriales ont développé (ou soutenu) la mise en place de services hippomobiles afin d’apporter une solution à certaines missions de service public. Ainsi, la collecte de déchets (verre, cartons, déchets verts…) ou l’entretien de l’espace public (tonte des pelouses, arrosage des plantations, débardage des arbres des parcs) ou encore le transport de personnes (transport public, transport scolaires…) ou enfin la surveillance et le gardiennage du domaine public, peuvent être confiées, en régie ou en prestation de service, à des équipes associant cheval, matériel et meneurs ou cavaliers, qui assument, de façon permanente ou saisonnière des taches dévolues aux services communaux ou intercommunaux.
Cette démarche pourrait apparaître paradoxale, folklorique et anachronique. En réalité, elle s’inscrit dans le cadre général du « développement durable », que ce soit sur le plan économique, environnemental ou sociétal, comme on le verra dans le présent rapport. En ce sens, elle est résolument moderne et innovante.
La mise en place de services faisant appel à ce qu’il est convenu d’appeler le « cheval territorial » est présentée sous ces différents aspects, et notamment la mise en place par ses promoteurs d’un véritable réseau de partenaires, qui jouent un rôle essentiel dans cette montée en puissance du phénomène. Partant de cet état des lieux un certain nombre de propositions sont formulées, notamment en vue de renforcer la sécurité publique à l’égard du triptyque cheval, matériel, personnel.
Le ministère chargé de l’agriculture, qui s’est jusqu’alors plutôt appliqué à soutenir l’amont de la filière équine, ne peut ignorer ce phénomène et se doit d’apporter un concours actif, d’ailleurs réclamé par les acteurs.
À l’écoute des « homme-clés » du cheval territorial, l’Institut français du cheval et de l’équitation, dépositaire des connaissances et des compétences issues des Haras nationaux paraît être le mieux à même d’apporter son concours et son expertise et ceci s’inscrit parfaitement dans le cadre de ses missions et de son projet stratégique.

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